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La grande librairie

Découverte : Mattia Filice, le poète mécano

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émissions culturelles

4 min 25 s

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Mattia Filice a dévoilé son premier roman aux éditions Pol, “Mécano”, le 5 janvier dernier. Dans ce dernier, évidemment très inspiré par celui de Joseph Ponthus, "À la ligne”, et qui se veut assez autobiographique, emmène le lecteur dans un monde qu’il connaît peu, le monde ferroviaire. Avant d’être auteur, Mattia Filice a été pendant de longues années conducteur de train. Un métier technique, qui regorge de nombreuses choses à dire avec ses lois, ses codes, sa langue, ses épreuves, et ses prouesses. Prouesses de l’ombre car comme il le dit si bien à Augustin Trapenard : “On parle des invisibles. Mais la particularité des invisibles, c’est que tant qu’ils font les choses, tant qu’ils travaillent, on ne les voit pas et ils deviennent visibles à partir du moment où ils cessent”. Mattia Filice emmène donc le lecteur pour un voyage à 200 kilomètres à l’heure où se croisent vers et prose où les faisceaux des voies, décident des destins, parfois tragiques, avec toujours cette peur de faire une erreur, mêlée à une certaine sensation d’évasion et de légèreté. En savoir plus

Mattia Filice a dévoilé son premier roman aux éditions Pol, “Mécano”, le 5 janvier dernier. Dans ce dernier, évidemment très inspiré par celui de Joseph Ponthus, "À la ligne”, et qui se veut assez autobiographique, emmène le lecteur dans un monde qu’il connaît peu, le monde ferroviaire. Avant d’être auteur, Mattia Filice a été pendant de longues années conducteur de train. Un métier technique, qui regorge de nombreuses choses à dire avec ses lois, ses codes, sa langue, ses épreuves, et ses prouesses. Prouesses de l’ombre car comme il le dit si bien à Augustin Trapenard : “On parle des invisibles. Mais la particularité des invisibles, c’est que tant qu’ils font les choses, tant qu’ils travaillent, on ne les voit pas et ils deviennent visibles à partir du moment où ils cessent”. Mattia Filice emmène donc le lecteur pour un voyage à 200 kilomètres à l’heure où se croisent vers et prose où les faisceaux des voies, décident des destins, parfois tragiques, avec toujours cette peur de faire une erreur, mêlée à une certaine sensation d’évasion et de légèreté.

Présenté par :
Augustin Trapenard